Comprendre

Coupeur de feu : qui sont-ils, pourquoi des hôpitaux y font appel et ce que dit la science

Un coupeur de feu récite un secret, souvent gratuitement, pour apaiser une brûlure, et certains services hospitaliers tolèrent cette tradition, surtout en radiothérapie. Les études montrent un bénéfice ressenti par les patients, mais aucun effet objectif sur la peau. Voici ce qu'il faut savoir, et les gestes qui passent avant tout.

Coupeur de feu : qui sont-ils, pourquoi des hôpitaux y font appel et ce que dit la science — illustration Savoirs Naturels

Cet article fait partie de notre dossier Soins énergétiques, astrologie et numérologie : le guide complet du sujet et tous nos articles associés.

L'essentiel à retenir

  • Un coupeur de feu (ou barreur de feu, faiseur de secret en Suisse romande) récite une prière ou une formule transmise oralement, le « secret », pour atténuer la douleur d'une brûlure. Il le fait le plus souvent gratuitement, en présence de la personne ou par téléphone.
  • Certains services hospitaliers, en particulier en radiothérapie et dans des centres de brûlés, tolèrent cette pratique ou laissent circuler des coordonnées, de façon généralement informelle : il ne s'agit pas d'une reconnaissance médicale.
  • Une étude française publiée en 2017 sur 500 patients traités par radiothérapie a montré que 51 % avaient consulté un guérisseur : ils rapportaient un bénéfice ressenti, mais sans différence objective sur les lésions de la peau ni sur les antalgiques.
  • Le geste qui compte face à une brûlure reste médical et immédiat : refroidir à l'eau tempérée (environ 15 °C) pendant 15 minutes, puis appeler le 15 ou le 112, ou consulter, selon la gravité.

Qu'est-ce qu'un coupeur de feu ?

Un coupeur de feu est une personne à qui l'on attribue la capacité de « couper » ou « barrer » la sensation de brûlure. On parle aussi de barreur de feu, de leveur de feu ou, en Suisse romande, de faiseur de secret. Contrairement au magnétiseur, qui travaille généralement par imposition des mains pendant une séance de 30 à 60 minutes, le coupeur de feu agit souvent en quelques minutes, par une prière ou une formule murmurée, parfois accompagnée de gestes au-dessus de la zone brûlée, d'un souffle ou d'un fil que l'on noue.

La pratique est surtout connue dans les zones rurales et montagnardes francophones : plusieurs régions françaises, la Wallonie, les cantons romands comme Fribourg, le Jura, le Valais ou Vaud. Le coupeur de feu n'a en général ni cabinet ni tarif : beaucoup considèrent qu'un don reçu ne se monnaie pas. Cette gratuité, la brièveté du geste et le fait que la personne continue à se soigner normalement expliquent en grande partie la tolérance dont il bénéficie, y compris auprès de soignants.

Pour la définition générale du magnétisme, ses origines et le déroulé d'une séance classique, reportez-vous à notre article sur la séance chez un magnétiseur et ce que l'on peut en attendre. Ici, nous nous concentrons sur le cas particulier des brûlures, sur la place de ces pratiques à l'hôpital et sur ce que la recherche permet réellement d'affirmer.

La tradition du « secret »

Le cœur de la pratique est le secret : une formule, souvent une prière d'inspiration chrétienne qui invoque un saint, la Vierge ou le Christ, parfois un texte plus ancien dont l'origine est inconnue. Le canton de Vaud, qui documente cette tradition dans son inventaire du patrimoine immatériel, la décrit comme une médecine populaire à la marge de la médecine classique, transmise oralement par des « secrets » et des dons personnels. La tradition intitulée « Le secret » figure d'ailleurs sur la liste suisse des traditions vivantes, ce qui en fait un objet patrimonial, et non une validation thérapeutique.

Comment se transmet-il ?

Les règles varient selon les familles et les régions, mais on retrouve souvent les mêmes motifs :

  • Transmission orale à une personne choisie, parfois d'un homme à une femme et inversement, ou d'une génération à la suivante.
  • Moment symbolique : historiquement, le secret pouvait être transmis sur un lit de mort. Ces règles se sont assouplies avec le temps.
  • Confidentialité : la formule ne doit pas être divulguée, sous peine, selon la croyance, de perdre son efficacité.
  • Gratuité : un remerciement est accepté, rarement un paiement. Certains acceptent un don en nature ou une offrande à une œuvre.

Ce caractère secret a une conséquence pratique : il est impossible d'étudier la formule elle-même, ni de comparer deux secrets entre eux. Les chercheurs ne peuvent observer que le recours à la pratique et le ressenti des personnes.

Coupeur de feu et barreurs de zona ou de verrues

Les mêmes familles de guérisseurs proposent parfois de « barrer » le zona, les verrues ou l'eczéma, avec d'autres formules ; ces traditions voisines sont présentées dans notre article sur les barreurs de zona, de verrues et d'eczéma.

Brûlures domestiques et radiothérapie : les deux grandes demandes

Les brûlures de la vie quotidienne

Projection d'huile, eau bouillante, four, fer à repasser, coup de soleil : ce sont les situations les plus courantes. La personne, ou un proche, appelle un coupeur de feu connu dans l'entourage, souvent dans les minutes qui suivent l'accident. Un point mérite d'être connu : la douleur des brûlures superficielles diminue naturellement assez vite, quel que soit le geste réalisé. Si l'appel au coupeur de feu coïncide avec ce soulagement spontané, il est très tentant de lui en attribuer le mérite.

Les brûlures de radiothérapie

La radiothérapie peut provoquer une réaction de la peau dans la zone irradiée, appelée radiodermite : rougeur, sécheresse, démangeaisons, parfois suintement. C'est aujourd'hui l'un des motifs les plus fréquents de recours à un coupeur de feu, notamment pour les cancers du sein et de la prostate. Les patients le font souvent pendant toute la durée du traitement, parfois avant chaque séance.

Les situations où l'on sollicite un coupeur de feu
SituationCe que la personne rechercheCe qui reste indispensable
Brûlure domestique légèreUn apaisement rapide de la douleurRefroidissement à l'eau 15 minutes, surveillance, avis médical au moindre doute
Coup de soleilCalmer la sensation de chaleurOmbre, hydratation, avis médical si cloques étendues, fièvre ou malaise
RadiodermiteMieux supporter le traitement, se sentir soutenuSoins de peau prescrits par l'équipe de radiothérapie, signalement de toute aggravation
Brûlure grave, enfant, brûlure chimique ou électriqueUn réconfort pour la familleAppel immédiat du 15 ou du 112 : aucun délai pour un appel au coupeur de feu

Pourquoi des hôpitaux y font appel

L'idée d'un hôpital qui « fait appel » à des coupeurs de feu doit être nuancée. Dans la grande majorité des cas, il ne s'agit pas d'une collaboration officielle, mais d'une tolérance : une liste de numéros affichée dans un service, des coordonnées transmises par une infirmière, un coupeur de feu appelé par la famille avec l'accord de l'équipe.

En France

Le phénomène est souvent rapporté dans des services de radiothérapie ou d'oncologie, en particulier dans les régions alpines. Un travail d'étudiants grenoblois de 2016 portant sur le CHU de Grenoble décrivait ainsi une liste d'une dizaine de coupeurs de feu affichée dans un service, dont personne ne savait précisément qui l'avait établie, et rapportait la position du chef du service des brûlés : l'établissement n'accueille pas ces pratiques en son sein, faute d'étude montrant leur efficacité. Cet exemple illustre bien la situation la plus fréquente : une pratique répandue, connue des soignants, mais non encadrée.

En Suisse

La Suisse romande est l'endroit où le sujet a été le plus étudié. Au Centre romand des brûlés du CHUV à Lausanne, une enquête qualitative publiée en 2019 a interrogé 36 professionnels de santé et 12 anciens patients ou parents d'enfants brûlés : la plupart des soignants connaissaient le secret, surtout par leur travail, et environ deux tiers pensaient qu'il pouvait aider à diminuer la douleur. Les patients le considéraient comme un complément aux soins, pas comme un remplacement.

En Belgique

Des articles de presse rapportent que des coupeurs de feu sont sollicités autour de patients hospitalisés et que certaines structures d'aide aux brûlés transmettent parfois des coordonnées, toujours en rappelant de poursuivre les soins conventionnels. Il n'existe pas, à notre connaissance, de cadre officiel.

Pourquoi cette tolérance ? Plusieurs raisons reviennent dans les témoignages de soignants : la pratique est gratuite, rapide, ne suppose ni produit ni contact avec la plaie, et les patients n'abandonnent pas leurs soins pour autant. Respecter les croyances d'un patient fait aussi partie d'une relation de soin de qualité. Pour une vue d'ensemble des approches de confort réellement intégrées à l'hôpital (hypnose, socio-esthétique, activité physique adaptée), voyez notre article sur les médecines douces à l'hôpital et les soins de support.

Ce que disent les études

Les travaux sur les coupeurs de feu sont peu nombreux, et presque tous sont des enquêtes (on interroge les gens sur leur recours et leur ressenti) plutôt que des essais contrôlés (on compare des groupes de façon rigoureuse).

Deux études publiées sur le recours aux guérisseurs pour les brûlures
ÉtudeMéthodePrincipaux résultatsLimites
Institut de cancérologie de la Loire Lucien-Neuwirth, revue Oncotarget, 2017Étude rétrospective : 500 patients traités en 2015 par radiothérapie pour un cancer du sein ou de la prostate, interrogés par téléphone en fin de traitement ; données cliniques issues des dossiers51,2 % avaient consulté un guérisseur ; plus de 80 % d'entre eux jugeaient son effet bon ou très bon ; aucune différence significative sur la radiodermite ni sur la consommation d'antalgiquesPas de tirage au sort, groupes qui se sont choisis eux-mêmes, ressenti déclaré après coup
Centre romand des brûlés, CHUV, Annals of Burns and Fire Disasters, 2019Enquête qualitative de 10 questions auprès de 36 professionnels et 12 anciens patients ou parentsPratique connue de la plupart des soignants ; environ deux tiers pensent qu'elle peut réduire la douleur ; jugée sûre par presque tousMesure des opinions, pas de l'efficacité ; petit effectif, un seul centre

La conclusion de l'étude stéphanoise résume bien l'état des connaissances : la majorité des patients en radiothérapie consulte un guérisseur, avec un bénéfice sur la tolérance ressentie, mais sans amélioration objective. Autrement dit, les patients se sentent mieux accompagnés, mais leur peau ne réagit pas différemment.

Pour savoir lire ce type de résultats, gardez en tête trois questions : y avait-il un groupe de comparaison ? Les groupes étaient-ils tirés au sort ? Le critère mesuré était-il objectif (grade de la radiodermite, cicatrisation, médicaments consommés) ou seulement déclaré ? Une enquête d'opinion, même auprès de soignants convaincus, ne démontre pas l'efficacité d'une pratique.

À ce jour, aucune étude contrôlée ne montre qu'un coupeur de feu modifie la cicatrisation d'une brûlure ou la gravité d'une radiodermite. Le bénéfice documenté porte sur le vécu du patient.

Placebo, relation, attente : les explications plausibles

Dire qu'il n'y a pas d'effet démontré sur la peau ne signifie pas que les patients inventent leur soulagement. La douleur est une expérience qui dépend fortement du contexte, et plusieurs mécanismes connus peuvent l'expliquer.

  • L'effet placebo : l'attente d'un soulagement active des mécanismes cérébraux de modulation de la douleur. Il est d'autant plus puissant que la personne croit à la démarche. Notre article sur le fonctionnement de l'effet placebo détaille ce que l'on sait de ces mécanismes.
  • La réduction de l'anxiété : une brûlure fait peur, surtout chez un enfant. Savoir que « quelqu'un s'en occupe » diminue l'angoisse, et la douleur perçue avec elle.
  • La relation : une personne qui prend le temps d'écouter, rassure et inscrit l'épreuve dans une tradition familiale apporte un soutien que les équipes, souvent pressées, ne peuvent pas toujours offrir.
  • L'évolution naturelle : la douleur d'une brûlure superficielle s'atténue spontanément, et une radiodermite suit un cours prévisible. Ce qui arrive après le secret n'arrive pas forcément à cause de lui.
  • Le biais de mémoire : on se souvient des fois où « ça a marché » plus que des autres.

Le revers existe aussi : un patient persuadé que son coupeur de feu est indispensable peut vivre comme une catastrophe le fait de ne pas le joindre, c'est l'effet nocebo. D'où l'intérêt de présenter cette démarche, si on la choisit, comme un soutien parmi d'autres.

Premiers gestes face à une brûlure

Quelle que soit votre opinion sur les coupeurs de feu, ces gestes passent en premier. Ils s'appuient sur les consignes de premiers secours diffusées notamment par l'Hôpital universitaire des enfants Reine Fabiola, à Bruxelles.

  1. Supprimer la source de chaleur et éloigner la personne du danger. Si des vêtements prennent feu, empêchez-la de courir et étouffez les flammes avec une couverture ou en la roulant au sol.
  2. Refroidir immédiatement la brûlure sous l'eau tempérée, autour de 15 °C, le jet à une quinzaine de centimètres de la peau, pendant 15 minutes. Pas d'eau glacée ni de glaçons.
  3. Refroidir la brûlure, pas la personne : couvrez le reste du corps, surtout chez un enfant, pour éviter qu'il ne prenne froid.
  4. Retirer bagues, montres et bracelets avant que la zone ne gonfle. Ne retirez pas un vêtement collé à la peau.
  5. Ne rien appliquer : ni beurre, ni huile, ni dentifrice, ni pomme de terre, ni huile essentielle. Ne percez pas les cloques.
  6. Couvrir d'un linge propre ou d'un film alimentaire posé sans serrer, puis évaluer la gravité.

Pour une brûlure chimique, le rinçage doit être beaucoup plus long (30 à 60 minutes selon le même document), en retirant les vêtements contaminés avec des gants. Pour une brûlure électrique, on coupe d'abord le courant avant de toucher la victime, et on appelle les secours dans tous les cas.

Quand consulter sans attendre

Brûlure : quelle conduite selon la situation
SituationConduite à tenir
Simple rougeur peu étendue, adulte en bonne santéRefroidissement, surveillance ; avis d'un pharmacien ou d'un médecin si la douleur persiste
Cloques, peau blanche, brune ou insensibleConsultation médicale le jour même
Visage, mains, pieds, organes génitaux, plis de flexionConsultation médicale rapide, même si la surface est petite
Brûlure étendue, enfant, nourrisson, personne âgée, malaiseAppel du 15 ou du 112
Brûlure chimique, électrique, inhalation de fuméeAppel du 15 ou du 112, toujours
Fièvre, rougeur qui s'étend, écoulement, mauvaise odeur dans les jours suivantsConsultation rapide : signes possibles d'infection
Radiodermite qui suinte, saigne ou devient très douloureuseSignalement à l'équipe de radiothérapie, sans attendre la séance suivante

En cas de doute, appelez : le 15 (Samu) en France, le 112 dans toute l'Europe, le 144 en Suisse, le 911 au Canada. Un appel à un coupeur de feu ne doit jamais retarder cet appel.

Faire appel à un coupeur de feu : les bons réflexes

Si cette tradition fait partie de votre culture familiale et vous rassure, elle peut coexister avec les soins, à quelques conditions.

  1. Les soins d'abord : refroidissement, appel des secours ou consultation selon la gravité, puis éventuellement le coupeur de feu.
  2. Prévenir l'équipe soignante, surtout en radiothérapie. La plupart des équipes y sont habituées et apprécient d'être informées.
  3. Ne rien changer aux soins prescrits : crèmes, pansements, antalgiques. Refusez toute consigne d'arrêter un produit ou d'en appliquer un autre sur la peau irradiée.
  4. Se méfier du payant : la tradition est gratuite. Un forfait coûteux pour « couper le feu » pendant toute une radiothérapie, ou l'achat d'objets, doit alerter. Notre article sur le magnétisme à distance détaille les précautions pour les prestations par téléphone.
  5. Ne pas culpabiliser si vous ne parvenez pas à joindre quelqu'un : votre brûlure guérira de la même façon.

Les soignants qui souhaitent proposer un accompagnement de la douleur fondé sur des preuves peuvent s'intéresser à l'hypnose, utilisée dans certains services de brûlés et d'oncologie. Et ceux qui veulent comprendre la tradition magnétique dans son ensemble trouveront son histoire et son cadre sur la fiche magnétiseur.

Aller plus loin : comprendre le magnétisme et ses limites

Vous souhaitez comprendre les traditions de soin par le secret et par les mains, avec un discours honnête sur ce qu'elles peuvent et ne peuvent pas faire ? Notre fiche détaillée présente une formation de magnétiseur en ligne, son programme, son cadre éthique et notre avis. Pour élargir votre approche du confort et de la détente, découvrez aussi la formation en relaxologie et la formation reiki, ou parcourez l'ensemble de notre catalogue.

Voir les 48 formations

Sources de référence pour aller plus loin

Ces ressources d'organismes publics et scientifiques permettent de vérifier et d'approfondir les informations générales de cette page. Elles ne cautionnent ni Savoirs Naturels ni les formations présentées. Notre charte éditoriale détaille notre méthode.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un coupeur de feu ?

C'est une personne qui récite une prière ou une formule transmise oralement, le secret, pour atténuer la douleur d'une brûlure. Elle intervient le plus souvent gratuitement, en présence de la personne ou par téléphone.

Les hôpitaux font-ils vraiment appel aux coupeurs de feu ?

Certains services, notamment en radiothérapie ou dans des centres de brûlés, tolèrent la pratique ou laissent circuler des coordonnées. Il s'agit en général d'un usage informel, pas d'une reconnaissance médicale.

Un coupeur de feu est-il efficace contre les brûlures de radiothérapie ?

Une étude française publiée en 2017 sur 500 patients a montré un bénéfice ressenti chez ceux qui avaient consulté un guérisseur, mais aucune différence objective sur la radiodermite ni sur la consommation d'antalgiques.

Que faire immédiatement en cas de brûlure ?

Refroidir la brûlure sous l'eau tempérée, autour de 15 °C, pendant 15 minutes, retirer bagues et bracelets, ne rien appliquer, puis évaluer la gravité. En cas de doute, appelez le 15 ou le 112.

Quand une brûlure impose-t-elle de consulter ?

Une brûlure étendue, profonde, avec cloques, située au visage, aux mains ou aux organes génitaux, chez un enfant ou une personne âgée, ou d'origine chimique ou électrique, impose un avis médical rapide ou un appel aux secours.

Peut-on appeler un coupeur de feu pendant une radiothérapie ?

C'est possible si cela vous rassure, à condition de prévenir l'équipe soignante et de ne rien changer aux soins de peau prescrits. Tout forfait payant pour couper le feu doit inciter à la prudence.

Information santé : cet article est informatif et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un professionnel de santé. Transparence : certains liens vers des formations sont des liens d'affiliation ; ils n'entraînent aucun surcoût pour vous.

À lire aussi